Chronique ♡ La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel

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le-livre
AUTEUR: Romain Puértolas
ANNÉE DE PARUTION: 2015
EDITIONS: Le Dilettante
NOMBRE DE PAGES: 253


le-resume
Le jour où Providence doit se rendre à Marrakech pour ramener Zahera, une petite fille gravement malade qu’elle vient juste d’adopter, un volcan se réveille en Islande et paralyse le trafic aérien européen empêchant tout avion de décoller. L’amour d’une mère est-il assez fort pour déplacer les nuages ?


 lunivers
Je vais être honnête avec vous, dès les premières pages je n’ai pas accroché. Et, cette fois-ci, il n’était pas question de maturité et de sujets « adultes » comme pour la nouvelle Esperanza, non, il était question de goût!
Ce roman entre dans la catégorie des contes, d’après le site Livraddict. Je ne sais pas si on peut le classer dans cette catégorie, mais ce que je sais c’est qu’il faut aimer le genre « absurde » pour pouvoir pleinement comprendre et profiter de ce livre. Et, malheureusement, ce n’est pas mon cas!

Je dois donc reconnaître que j’ai abandonné (lâchement) ma lecture au bout de 80 pages, ne voyant toujours pas pourquoi je lisais ce roman et ce qu’il allait m’apporter. Et oui, je n’ai aucun scrupule à stopper net ma lecture si je vois que je n’accroche pas!!

Malgré tout, tout n’est pas tout noir, puisque le début m’a donné envie de continuer ma lecture (encore un peu) lorsque j’ai compris de quels sujets le livre traitait. En effet, l’auteur a décidé de nous parler de sujets d’actualité à travers des personnages hauts en couleurs!
Ainsi, le roman aborde la question de l’adoption pour une personne célibataire, le combat contre la maladie (et plus particulièrement celle de la mucoviscidose), les rêves de chacun et les espoirs qu’on fonde sur de petits riens. Ces thèmes ont eu un effet positif sur ma lecture pendant un certain temps, car c’est un peu à cause d’eux que j’ai continué à lire…


les-heros
Comme je n’ai pas fini ce roman, il m’est vraiment difficile d’établir un véritable portrait psychologique des personnages. Mais, je dois bien reconnaître que l’obstination de Providence à vouloir retrouver absolument sa fille est vraiment touchante… elle n’a beau pas être sa mère biologique, on ne peut que constater tout l’amour qu’elle lui porte!


la-plume
Si il y a bien une chose que je n’aime pas dans les romans, c’est quand l’auteur décrit une situation qui n’a « ni queue ni tête », où on ne peut démêler le vrai du faux (à ne pas confondre avec la fantastique). Je sais c’est étrange, mais ce genre me bloque!
Il y avait beaucoup de détails farfelus, que cela me déroutait totalement! 

Mais la plume de l’auteur reste quand même très agréable et facile à lire, chose que j’adore! Il y a donc du bon, comme du moins bon…


mon-avis
Finalement, je n’arrive pas à me faire un avis sur ce roman, comme j’ai décidé d’arrêter sa lecture. D’un côté, on se retrouve avec de très bons sujets, et d’un autre côté je me suis ennuyé au point d’abandonner ce livre… Peut-être n’était-ce pas le bon moment. Ou tout simplement, je me suis braquée à cause du genre.

Dans tous les cas, si vous êtes un amateur de ce genre de livres où certaines scènes (ou personnages) n’ont pas de sens, foncez, vous allez adorer!
Si ce n’est pas le cas, passez votre chemin, au risque d’être vraiment déçus…

{ 11/20 }

 

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