Chronique – La maison bleu horizon

Janvier 1985. Tout commence par un message laissé sur le répondeur d’Alan Lambin, enquêteur spécialiste en phénomènes de hantises. Une maison, dans un village de la Somme, semble hantée par un esprit qui effraie la famille qui y vit.

En quittant sa chère Bretagne, Alan ignore encore l’enquête bouleversante qui l’attend et les cauchemars qui vont le projeter au cœur des tranchées de 1915. Bloqué par une tempête de neige, sous le regard perçant d’un étrange corbeau, Alan réussira-t-il à libérer cette maison de ce qui la tourmente ?

 


– MON AVIS –

Tout d’abord, avant de vous donner mon avis sur ce roman, je voudrais remercier encore une fois les éditions Taurnada de m’avoir envoyé ce roman, de m’avoir fait confiance en tant que blogueuse (alors que c’était mon tout premier partenariat avec une maison d’édition) et surtout pour leur infinie patience, car j’ai pris du temps à rédiger cette chronique.

Le roman La maison bleu horizon est un drôle de roman, savant mélange de paranormale et d’histoire réelle. On suit Alan Lambin, un enquêteur spécialisé dans les phénomènes de hantises, qui va parcourir la France afin de soulager le quotidien de la famille Anneraux, vivant dans une maison hantée. Là-bas, il y rencontre bien plus qu’Hélène, une mère perdue et apeurée, ses enfants Peggy et Thomas ainsi que leur femme de ménage, Mélanie… car Alan va pour la première fois de sa vie découvrir ce qu’est véritablement la peur des êtres qui peuvent hanter une maison.

C’était la toute première fois que je lisais un roman de ce genre. Je crois que je n’en avais jamais lu, car j’étais bien trop peureuse, étant plus jeune, pour lire des histoires telles que « Chère de poule et compagnie… ». Mais cette première fois fut très agréable!
Et vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé le thème de paranormal, principal sujet abordé par l’auteur dans ce roman. Qu’on y croit ou pas, le thème est très intéressant et pimente vraiment l’intrigue!

J’ai également apprécié la façon dont l’histoire est implantée, notamment avec cette grande maison où vivent les Anneraux, vieille bâtisse perdue dans la campagne et ensevelie sous la neige. C’est très cliché, surtout pour un roman traitant des phénomènes paranormaux, mais j’ai adoré l’intensité que cela procure aux scènes et ce sentiment d’assister à un « huit-clos » où personne ne sortira indemne de tout ça (voir de claustrophobie à certains moments).

La fin du roman est tout simplement géniale, car on ne s’y attend absolument pas! J’ai vraiment apprécié ce retournement de situation et surtout la découverte d’Alan, car la fin lui permet de découvrir l’histoire de ceux qui l’entourent mais aussi un peu de son histoire personnelle, des choses qu’il ne croyait pas capable de pouvoir faire par exemple.

Enfin, un dernier thème que j’ai vraiment apprécié retrouver dans ce livre concerne l’Histoire de la France lors de la 1ère guerre mondiale, où l’auteur n’hésite pas à nous faire découvrir une armée française moins « glorieuse » où se mêlent mutineries, mensonges et jugements injustes.

Malheureusement, un roman ne peut pas être parfait sur tout les plans… et il y a donc 2 ou 3 petites choses qui m’ont dérangées durant ma lecture, notamment la lenteur du récit. Une fois la surprise des phénomènes paranormaux passée, on a l’impression que l’intrigue n’avance pas et cela dure pendant un peu plus de 50 pages.
J’ai trouvé cela bien dommage, car on a l’impression que le roman s’essouffle!

Je n’ai pas trop apprécié non plus le personnage d’Alan, notamment durant les 100 premières pages, car le sentiment qui le domine est la peur. Et j’ai trouvé cela peu crédible pour un éminent enquêteur des phénomènes paranormaux et de hantises…

Mais globalement, je dois dire que ce fut une bonne lecture. Et surtout une grande première pour le genre abordé dans le roman!
Si le roman recèlent de quelques incohérences, il n’en reste pas moins très divertissant (et les premières pages ont même réussis à me faire frissonner). Donc à tous ceux qui cherchent à allier « frissons », enquêtes et histoire de France, ce roman est fait pour vous!

 


– MA NOTE –

★★★★ / 5


– PLUS D’INFORMATIONS –

Titre: La maison bleu horizon

Auteur(e): Jean-Marc Dhainaut

Editeur: Taurnada

Genre: Fantastique – Paranormal

Pages: 260

Format: paperback

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Chronique – Comme un enfant perdu

 

Après le grand retour de Renaud et le succès triomphal de son nouvel album Toujours debout, le chanteur publie son autobiographie.

Dans son livre, Renaud raconte ses amours, ses tourments, sa révolte face aux injustices du monde. Un livre, dit-il, qui permet de comprendre. Sa vie. La vie. Et qui nous bouleverse à chaque page.

 


– MON AVIS –

C’est la toute première fois que je vous propose la chronique d’une biographie… mais ce fut aussi la toute première fois que j’en ai lu ! Et sincèrement, je ne pensais pas être autant bouleversée en sortant de cette lecture… moi qui pensais que j’allais lire une espèce de page Wikipédia version améliorée !!

Renaud a toujours fait parti de mon paysage de la chanson française, ma maman aimant beaucoup ses chansons. Et lorsque, l’année dernière, j’ai pu le découvrir sur scène lors du Phoenix Tour, je suis ressortie du concert émue et heureuse d’avoir pu découvrir ses chansons! Et quelques mois plus tard, j’ai acheté cette autobiographie, souhaitant découvrir sa vie, son parcours et ce qui l’a amené à devenir un poète des temps modernes.

Je ne sais pas vraiment comment parler d’une autobiographie, car, après tout l’histoire racontée est l’histoire de l’auteure, et, en principe, c’est une histoire plus ou moins connue donc il n’y a pas de risques de spoilers, ou au contraire de grandes découvertes.
Mais je peux vous parler du style de Renaud, qui est à son image: très direct, un brin familier avec des accents « titi parisien », parsemés à travers les pages.

Ma lecture s’est enchaînée sans que je vois les pages s’envoler, tellement j’étais absorbée par l’histoire qu’il me racontait. J’ai tourné la dernière page avec beaucoup d’émotions, tant j’ai trouvé belle la plume de Renaud. Il n’édulcore pas son histoire, mais il ne l’a rend pas plus triste, il a juste raconté sa vie, ses tourments et ses moments de joie dans un style intacte et réel.

Voilà, ma chronique s’achève ainsi. Je ne peux que vous conseiller cette lecture, si vous aimez le chanteur (ou sa personnalité), si vous avez envie de découvrir sa vie et l’histoire qui se cache derrière chacune de ses chansons. Vous aimerez ce petit livre si vous aimez ses chansons, j’en suis sûre!


– MA NOTE –

★★★★★/ 5


– PLUS D’INFORMATIONS –

Titre: Comme un enfant perdu

Auteur(e): Renaud Séchan

Editeur: Pocket

Genre: autobiographie

Pages: 245

Format: paperback

Chronique – Flocons d’amour

24 décembre, Nuit des miracles ? ou des catastrophes ? Une terrible tempête, un train bloqué dans la neige. Gracetown : tous les voyageurs descendent !
Gracetown… Bourgade perdue au milieu de nulle part, qui vous ferait presque regretter le traditionnel et soporifique repas de Noël. Pourtant, Jed, Jubilé et les autres vont partagé le réveillon le plus insolite de leur vie.

Dans un café bondé de pom-pom girls ou au détour d’une route enneigée, les rencontres inattendues se multiplient. Les couples de font, se défont et se refondent. Louvoyant entre les flocons, les flèches de Cupidon qui pleuvent sur la ville ne laisseront personne de glaces !


– MON AVIS –

J’ai lu ce roman dans le cadre du Cold Winter Challenge (pour voir ma PAL ça se passe ici), et en pleine période des fêtes de fin d’année. J’attendais pas mal de ce roman, car j’ai toujours aimé les films de Noëls mais je n’ai jamais beaucoup lu de romans sur cette merveilleuse période de décembre.
Et ma dernière lecture « spéciale Noël » de l’année dernière avait été vraiment décevante (chronique ici), du coup je voulais que la lecture de cette année soit « réussie » (oui, je lance de drôles de défis aux romans que je lis).

Le roman est composé de trois histoires écrites par John Green, Maureen Johnson et Lauren Myracle. Ce sont de petites nouvelles, toutes parlant de Noël et d’amour mais sous une forme différente pour chacune, et qui ont toutes un lien au final. Je n’ai pas vraiment l’habitude de ce genre d’écriture, ni de format, et j’ai trouvé ça rafraichissant et très bien orchestré!

La première nouvelle, intitulée Le Jubilée Express et écrite par Maureen Johnson, m’a bien plu mais je n’ai pas non plus été très emballée. J’avais un peu de mal avec la plume de l’auteure, malheureusement, et j’avais l’impression durant les premières pages que l’histoire n’avait pas vraiment de sens.
Heureusement, j’ai persisté dans ma lecture et j’ai quand même pu apprécier la fin de cette nouvelle, qui était toute mignonne pour une histoire de Noël. En plus, j’ai réussis facilement à m’attacher aux personnages (ce qui est rare pour moi lorsque je lis une nouvelle) ! J’ai bien aimé Jubilée, cette fille qui croit son avenir tout tracé mais qui en fait recherche un petit coup de pouce du destin pour changer ses plans. Quant à Stuart, c’est l’amoureux transi idéal pour ce genre de romans… mais mon personnage préféré reste la maman de Stuart, Debbie, la « maman poule », celle qui est dans l’exagération mais qui est d’autant plus touchante !

Un miracle de Noël à pompons, écrit par John Green, est la seconde nouvelle qui compose ce recueil. C’est, je pense, mon histoire préférée de ce livre, et pourtant je ne suis pas très fan de l’auteur de primes abords !
Mais c’est la nouvelle qui a réussis à le plus me toucher, et surtout grâce au personnage du Duc, aka Angie, ce garçon manquait qui tombe amoureuse de son meilleur ami (SPOILER ALERT, oups!). J’ai beaucoup aimé Tobin aussi, ce garçon qui croit devoir sortir avec une pom-pom girl pour être heureux… mais j’ai trouvé que l’intrigue était malgré tout en grande partie un peu trop « folle » à mon goût et que l’histoire « ne tenait pas vraiment debout » (qui irait risquer sa vie dans une tempête de neige rien qu’à cause d’une partie de Twister et de cheerleaders, franchement?) !

Enfin, last but not least, Le Saint Patron des cochons écrit par Lauren Myracle, clôture ce roman. Et cette dernière nouvelle est celle que j’ai le moins apprécié au niveau de l’histoire, car je n’aimais pas vraiment le personnage d’Addie, héroïne auto-centrée sur sa petite personne. Heureusement, la fin a tout rattrapé et je l’ai trouvé très réussis, car… on comprend enfin que ces trois nouvelles sont toutes reliées les unes aux autres ! Donc même si la dernière nouvelle est une petite déception, je n’ai pas pu m’empêcher de trouver la fin vraiment réussie, car on a l’impression d’avoir la fusion de tous les styles des auteurs.
C’est donc une jolie clôture, pour un joli roman de Noël.

Pour conclure, je suis assez mitigée par rapport à ce roman. J’ai aimé dans chaque nouvelle des petites choses, ou certains personnages, mais malheureusement il y a trop de choses qui m’ont dérangées, que ce soit au niveau de l’intrigue en elle-même ou par rapport aux styles des auteurs.
Je pense que j’aurais plus apprécié ce roman, si je l’avais lu quelques années plutôt, car les histoires sont, tout de même, très niaises.

Mais ne chipotons pas, car ce fût une jolie découverte de fin d’année (et un magnifique objet-livre en plus dans ma bibliothèque), et on a tous besoin de regarder ou lire des histoires d’amour niaises, de temps en temps! !

 


– MA NOTE –

★★,75 / 5


– PLUS D’INFORMATIONS –

Titre: Flocons d’amour

Auteur(e): John Green – Maureen Johnson – Lauren Myracle

Editeur: Hachette romans

Genre: romance – jeunesse

Pages: 346

Format: paperback

Chronique – Le pacte d’Emma

 

Emma, 21 ans est atteinte du syndrome de Beckyngton, une maladie neurodégénérative.
Elle est pourtant bien décidée à profiter des dernières années de sa vie, alors elle se rend à New York où elle trouve un poste auprès du directeur d’un groupe prestigieux : Anderson Corp.

Cette rencontre bouleverse sa vie, mais Emma ne sait pas si elle peut faire totalement confiance à cet homme.


– MON AVIS –

 

J’étais très enthousiaste à l’idée de lire le premier livre de Nine Gorman, une de mes booktubeuses préférées, du coup je l’ai acheté dès les premiers jours de sa sortie!
J’ai commencé la lecture de ce roman rapidement et là… pas moyen, l’histoire ne me plait pas!!

Cela peut paraître étrange dit comme ça, mais l’intrigue ne m’a pas vraiment intéressée. Et comme j’ai toujours été sincère, j’ai décidé de vous publier malgré tout cette chronique, afin de vous expliquer ce qui m’a déplut dans ce roman et pourquoi j’ai décidé d’arrêter ma lecture à la 236 ème page.
Je tiens à dire que je ne sais absolument pas comment se termine le roman, car j’ai arrêté ma lecture et je n’avais pas vraiment envie d’en savoir plus…. peut-être que mon avis aurait changé en sachant comment cette histoire se finissait, mais je suis tombée en panne de lecture un peu à cause de mon obstination à continuer cette lecture. Du coup, j’espère que vous comprendrez pourquoi je n’ai pas voulu lire ce roman jusqu’à la dernière page!

Tout d’abord, sachez que le roman contient des points positifs. Nine a une très belle écriture, et ce fut une agréable surprise surtout pour un premier roman! Tout est très fluide et s’enchaîne, et je pense donc que si j’avais aimé l’histoire j’aurais probablement dévoré ce roman.
Autre point positif: si vous adoré la romance à n’importe quel prix et que vous aimez les héroïne comme Anastasia (50 nuances de Grey), foncez vous allez adorer!!

Passons maintenant à ce que je n’ai pas aimé… et malheureusement la liste est longue.
Tout d’abord, je n’ai pas aimé l’histoire en générale. Emma et sa maladie aurait pu donner à l’intrigue une dimension plus émotionnelle, qui aurait pu compliquer l’histoire, mais je trouve que ça n’a pas été assez exploité. L’intrigue est entièrement centrée sur la rencontre d’Emma et d’Andrew et sur ce qu’Emma pense de ce chef d’entreprise hautain, froid et mystérieux.

Ensuite, je n’ai pas du tout aimé l’intrigue romantique qui a été mise en place au fil des pages. Pour moi, la romance n’était pas convaincante… ou aurait pu l’être si Andrew n’était pas aussi détestable et ne ressemblait pas autant à Christian Grey (et tout ces personnages de romance érotiques, terriblement sexy, mais imbus et hautains)!
J’avais l’impression de lire un cross-over inspiré de Vampire Diaries et de Cinquante nuances de Grey.
Je dois quand même vous avouer que j’y ai cru, à un moment de l’histoire. J’ai vraiment cru que je pourrais aimer le couple formé par Andrew et Emma, car leur rapide passage à Chicago m’a fait espérer dans leur romance, et j’avais même trouvé Andrew un peu touchant, pour une fois!

J’ai aussi été déçue, car j’ai trouvé le sujet du vampirisme trop peu abordé. J’avais l’impression que le vampirisme avait été choisis dans l’intrigue juste pour ajouter une pincée de fantastique… mais on n’en parle quasiment jamais! Tout est centré sur ce qu’Emma pense de son patron!
J’y ai vraiment cru, surtout lorsqu’Emma décide de partir en weekend avec Matthew (le frère rival d’Andrew, et accessoirement le « gentil » vampire)… mais malheureusement, la nature fantastique des personnages est passée en second plan!

Pour conclure rapidement mon avis, je dirais que ce livre est un gros flop pour moi. Je m’attendais à une histoire plus travaillée et approfondie, à quelque chose de plus exploité dans le genre fantastique… et non pas juste à une romance!
Peut-être que je redonnerai une chance à ce roman un jour, car je n’aime pas rester sur des échecs de lecture, et que cela me rend triste.
Mais pour moi ce livre est l’une de mes plus grandes déceptions de cette année


– MA NOTE –

 / 5


– PLUS D’INFORMATIONS –

Titre: Le pacte d’Emma

Auteur(e): Nine Gorman

Editeur: Albin Michel

Genre: bit-lit / romance

Pages: 395

Format: paperback

Chronique – Phobos, tome 4

 

Il y a eu un « avant » : Phobos Origines, un tome « prequel » plongeant dans le passé des prétendants, à la recherche des motivations secrètes qui les ont conduits à partir pour toujours.

Il y aura aussi un « après » : un horizon où les destins se rejoignent, où les mondes entrent en collision, où le futur s’écrit en lettres de feu.

 


– MON AVIS –

Oh. Mon. Dieu. Je vous écris cette chronique encore toute retournée d’avoir terminé cette saga. La fin d’une époque, la fin des aventures des pionniers de Mars. La fin de Phobos. C’est étrange, j’ai encore du mal à le croire tant ce dernier tome a été riche en rebondissements…

La fin du troisième tome avait été un déchirement. C’était le tome qui comportait le plus de morts, le plus de rebondissements et surtout le plus de réponses à nos questions. Mais, comme Victor Dixen le fait si bien, les dernières lignes avaient suffit à nous interroger encore plus… car, cette fois-ci, les pionniers, menés par Léonor, allaient rentrés sur Terre.

Ce quatrième tome a démarré sur « les chapeaux de roues », comme on dit, avec l’atterrissage de nos amis sur la planète bleue, et leur retour à Cap Canaveral, là où tout à commencé. On retrouve des pionniers fatigués par le voyage mais surtout par les derniers évènements survenus sur Mars… seul Léonor parait, comme d’habitude, la plus alerte, celle qui reste sur ses gardes, face à une Serena disparue mais dont la menace continue de planer.

Cette fois-ci l’histoire se concentre beaucoup plus sur notre petite française aux cheveux de feu. J’ai trouvé que la totalité du dernier tome était centrée sur elle, et cela est du en partie par l’éparpillement géographique de ses amis. Et oui, nos pionniers ne font plus « un », comme autrefois, et décident de profiter de leur retour sur Terre pour se découvrir et découvrir le monde. Ainsi, Liz et Tao s’en vont de leur côté, de même que Safia et Samson, Andrew et Harmony et bien d’autre.
Et même si j’ai aimé en apprendre plus sur les origines de Leo, j’ai quand même regretté de ne pas suivre plus les autres, notamment Kirsten qui manque énormément durant une grosse partie du roman, tout comme Mozart (pour ceux qui ont lu le tome, vous savez pourquoi).

Le tome est également beaucoup centré sur les problèmes de société que nous rencontrons déjà de nos jours: les réseaux sociaux et leurs dérives, la géopolitique et des tension internationales palpables, ou encore l’accumulation de mensonges rattrapés par la justice.
Victor Dixen a également fait un gros focus sur le thème de l’environnement, en nous décrivant une planète Terre qui pourrait être la notre dans 50 ans (ou bien avant), si l’on continue ainsi… c’est d’ailleurs, ce que j’ai le plus aimé dans ce roman; au-revoir la romance, bonjour les sujets sérieux qui parlent aux jeunes adultes.

Encore une fois, ma lecture ne m’a pas paru longue malgré le nombre colossal de pages qui peut faire peur! Il y a tant de rebondissements, qu’on ne peut pas s’ennuyer un seul instant. J’admire énormément l’imagination de l’auteur, car jusqu’à la fin il aura su m’étonnée… et me donner envie, même après la dernière page, de continuer à suivre l’histoire de nos pionniers.

Ce tome est celui qui m’a également le plus émue et le plus touchée de toute la saga. Samson a été le premier a m’émouvoir, puis Kris et Mozart (ainsi qu’un tout nouveau personnage dont je ne peux citer le nom sans dévoiler l’intrigue), et enfin l’histoire de Leo (et surtout la conclusion au siège des Nations Unies) m’a carrément déchirée.

Voilà, maintenant il ne me reste plus qu’à conclure cette chronique… vous l’aurez tous compris, c’est encore une fois un coup de coeur! 4 coups de coeur, pour 4 tomes!
Cela ne prouve qu’une seule chose: monsieur Dixen est un petit génie de la littérature jeunesse et de la science-fiction.
Et malgré-moi je ne peux m’empêcher de nourrir deux rêves: le premier est de connaître une suite de la vie de Leo et ses amis, le second de voir un jour cette fabuleuse histoire sur grand écran!


– MA NOTE –

★★★★★ / 5


– PLUS D’INFORMATIONS –

Titre: Phobos, tome 4

Auteur(e): Victor Dixen

Editeur: Collection R

Genre: science-fiction

Pages: 649

Format: paperback

Chronique – Lux, tome 1: obsidienne


Quand Katy déménage dans un coin paumé de Virginie-Occidentale, elle s’attend à tout sauf à rencontrer des voisins de son âge.

Déception, Daemon Black a beau être canon et avoir une sœur jumelle adorable, il n’en est pas moins insupportable et arrogant !
Lorsque Kat se rend compte que tout le monde semble fuir la famille Black, elle voit d’un autre œil la froide suffisance de Daemon.

Pourra-t-elle encore l’éviter quand tout lui crie de s’en approcher ?


– MON AVIS –

J’ai commencé ce roman sans savoir réellement dans quoi j’allais me lancer. Je ne connaissais absolument pas l’histoire, seulement les avis des « collègues » bookstagrammeuses… autant dire que je m’élançais vers l’inconnu (OK, c’est peut-être un peu fort comme expression)!

Les débuts du roman m’ont laissé quelques peu… insastisfaite ?!? J’avais l’impression de lire une fanfiction du tome 1 de la saga Twilight. J’ai commencé à me dire que j’avais fait un mauvais choix et que l’on ne m’y reprendra plus à acheter un roman vu partout sur Instagram!
Heureusement, le milieu du roman permet une vague de renouveau sur l’histoire. Et oui, finalement pas de vampires à l’horizon… on est plutôt dans « Mars Attack »! (encore une fois, c’est vraiment une blague bien pourrie, désolée)

Concernant les personnages, je ne me suis pas trop attachée à eux. J’ai beaucoup aimé Katy, son humour et son caractère mais je n’ai pas vraiment réussit à m’attacher à elle… je pense qu’il me faudra du temps avant d’aimer totalement ce personnage, car j’ai l’impression que je n’ai pas encore tout découvert d’elle et que c’est, en partie, pour cela que la connexion ne s’est pas faite.
C’est dommage, d’ailleurs quand on y pense, car Kat est comme moi sur beaucoup de plans: on est blogueuse littéraire toutes les deux, on passe notre vie à lire et nous ne sommes pas très fêtards… Mais peut-être est-ce parce la ressemblance est trop importante ??!

Quand à Deamon Black, je suis comme Kat, « indécise à son sujet ». Il est casse-pied, charmant, énervant, mignon, embêtant et adorable à la fois. C’est très difficile de le suivre dans ses sautes d’humeur et on ne sait jamais totalement ce qu’il pense des gens qui l’entourent (exception faite de sa soeur Dee). Du coup, là encore, j’attends le second tome pour l’apprivoiser et savoir réellement si j’aime ce personnage ou non.

Mon coup de coeur revient donc à Dee, la soeur parfaite comme tout le monde aimerait avoir! Elle m’a énormément fait penser à Alice Cullen (coucou la référence à Twilight), si ce n’est, encore une fois, qu’elle ne se nourrit pas de sang. Elle est hyper drôle, un brin naïve, et quelques fois très « enfant » dans ses réactions, mais je l’ai adoré de la première à la dernière page. Dommage que ses scènes se raréfient vers la fin de ce tome…

Au niveau de l’écriture du roman, j’ai été agréablement surprise par le fait qu’elle s’avère à la fois moderne et travaillée. Le roman regorge de tonnes de références à la littérature jeunesse ou à des séries/films de notre époque et j’ai adoré ça!
J’ai vraiment eu l’impression que cette histoire aurait pu être la mienne (si seulement…) et c’est, en partie, ça qui m’a fait aimé ma lecture.

J’ai bien aimé ma lecture, juste assez pour avoir envie de continuer à en apprendre plus sur les Luxens et sur l’histoire de Kat. Si la première partie du roman m’a vraiment laissé perplexe et m’a fait croire à un mauvais remake de Twilight, la seconde moitié du livre m’a beaucoup plu laissant présager une suite assez surprenante et pleine d’action.
J’ai aimé que les personnages mystérieux ne soient, pour une fois, des vampires et plutôt des extraterrestres. D’ailleurs, je n’avais jamais lu de roman à ce sujet et j’ai trouvé ça plutôt cool!
Petit bémol pour le fait que je n’ai pas réussis à accrocher totalement à Kat et Damon, alors que ce sont les personnages principaux… Mais je suis sûre que cela s’arrangera durant ma lecture du second tome.
En bref, une chouette lecture, à conseiller aux ados et aux jeunes adultes aimant le genre fantastique!


– MA NOTE –

★★★ / 5


– PLUS D’INFORMATIONS –

 

Titre: Lux, tome 1: Obsidienne

Auteur(e): Jennifer L. Armentrout

Editeur: J’ai Lu

Genre: fantastique

Pages: 378

Format: paperback